Discussions en cours pour les magasins wallons de Brantano

Discussions en cours pour les magasins wallons de Brantano
Photo: FNG

Plusieurs candidats à l’acquisition se sont présentés pour reprendre les anciens magasins de Brantano en Wallonie. Les curateurs examinent actuellement leur profil et leurs offres.

 

Offres déposées

Alors que les noms des magasins bénéficiant d’un sauvetage en Flandre ont maintenant été annoncés, en Wallonie, le sort des anciennes boutiques Brantano est encore inconnu. Maintenant que le choix définitif de vanHaren s’est porté sur 40 sites en Flandre, les autres candidats potentiels ont reçu une liste des sites encore disponibles.


Les repreneurs intéressés avaient jusqu’à lundi dernier pour soumettre une offre, soit uniquement sur les biens mobiliers, soit sur l’ensemble. Toutefois, les candidats à l’acquisition devront encore discuter des conditions de location directement avec les propriétaires des locaux.


Actuellement, les curateurs sont en train de rassembler les pièces du puzzle et d’étudier les différentes offres. Plusieurs acheteurs potentiels se seraient déjà manifestés, également pour des magasins en Wallonie, a affirmé le ministre wallon de l’Économie, Willy Borsus, en réponse à une question parlementaire.

 

Soutien disponible

La Région wallonne met également à disposition des moyens et des outils de soutien financier, si nécessaire, mais les curateurs les auraient pour l’instant refusés. À ce stade, une telle aide ne serait pas encore opportune. Le ministre a déclaré qu’il continuerait de suivre le dossier de manière régulière.


À la suite des nouvelles avancées de l’enquête judiciaire concernant la holding mère FNG, M. Borsus a également ajouté que le gouvernement wallon n’avait jamais été impliqué financièrement dans la société, aujourd’hui soupçonnée de fraude. En revanche, le gouvernement flamand a quant à lui injecté au fil des ans pas moins de 30 millions d’euros dans le groupe de mode par le biais d’une participation de 22,5 millions d’euros avec la société flamande d’investissement, PMV, et d’un prêt garanti de 7,5 millions d’euros au début de cette année.